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Une amélioration des troubles autistiques

Dernière mise à jour : il y a 4 jours


On estime à 1 sur 160 le nombre de personnes concernées par l’autisme dans le monde, soit 500 millions de personnes dans le monde.[1]

L’autisme ou plus exactement les Troubles du Spectre Autistique (TSA) est donc une pathologie majeure dont les enjeux sont très importants pour notre société, pour l’individu, mais aussi pour ses proches.


Aujourd’hui ces troubles sont mieux reconnus et pris en charge au niveau des structures et de l’encadrement ; mais les TSA ne sont aujourd’hui pas traités. [1] Mayada et al. Global prevalence of autism and other pervasive developmental disorders. Autism Res. 2012 Jun; 5(3): 160–179.


Diagnostic et Tableau clinique

Pour poser un diagnostic d’autisme, les professionnels sont aidés par des manuels qui codent le diagnostic en fonction de différents critères :

· La Classification Internationale des Maladies (CIM-10), définira les Troubles Envahissants du développement (TED).

· Le «Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders » ou Manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux (DSM 5), définira les Troubles du Spectre Autistique (TSA).

· La Classification Française des Troubles Mentaux de l’Enfant et de l’Adolescent (CFTMEA).


Le tableau clinique présenté par les personnes souffrant d’Autisme (TSA) varie fortement d’un patient à l’autre en termes de symptômes et de sévérité. Voilà pourquoi on parle de spectre autistique.


Cependant deux éléments caractérisent ces troubles :

Leur communication et interactions sociales

· Contact avec autrui difficile voire inexistant, fuite du contact visuel.

· Langage et communication non verbale altérés, voire inexistants.

· Compréhension des sentiments et des réactions des autres, difficile, voire inexistante.


Leurs comportements et centres d’intérêts

· Mouvements ou paroles répétitifs.

· Difficultés aux changements, rituels.

· Centres d’intérêt fixes, obsessionnels et très restreints.

· Sens auditif, olfactif, gustatifs et du touché très accrus ou très diminué.


Les centres d’intérêts des personnes autistes

Les centres d’intérêt de ces personnes sont en général très ciblés, restreints et parfois étranges. Ils tirent un immense plaisir des moments où ils peuvent se consacrer à ce qu’ils aiment, que ce soit par la lecture, l’échange, la pratique, la collecte d’informations.


Etre plongé dans l’étude de leurs centres d’intérêt est non seulement agréable pour eux mais c’est aussi une source de relaxation leur permettant de recharger leurs batteries mentales. Leur focus sur un sujet peut leurs servir de refuge, de prisme, pour percevoir le monde et acquérir de nouvelles aptitudes.


Ils peuvent ainsi occuper la majeure partie de leur temps sur un sujet particulier : collectionner des cailloux, des stylos d’une seule couleur, jouer avec les fonctionnalités d’une voiture miniature, etc.

Enfermées dans leur for intérieur, les sensations liées aux sens vont généralement être exhortées, manifestant ainsi des symptômes d’hyper-réactivité à une odeur, au froid ou encore à la douleur.

Ils présenteront parfois une hypo-réaction sensitive.




Certaines personnes présentent des capacités extrêmes très focalisées et spécialisées comme par exemple une forte aptitude au calcul mental ou l’oreille absolue.

Les patients présentant un TSA sont dans la majorité des cas désorientés par les changements qui peuvent survenir dans leur environnement comme par exemple la disposition des meubles et objets au sein de la maison ou un changement de professeur à l’école.


Ils présentent souvent des comportements répétitifs comme se balancer ou taper dans leurs mains. Dans des cas moins sévères, on note tout de même ces tendances à la répétition comme manger les mêmes aliments, à chaque repas, ou regarder la même vidéo tous les jours.


Les causes de l’autisme


Les facteurs intrinsèques à l'individu

L’identification de plus de 100 gènes de prédisposition confirme la composante génétique de ces troubles, qui ne sont pour autant pas héréditaires. Lors d'études chez des jumeaux identiques dont l'un est atteint d'autisme, les chances que l'autre le soit également sont d'environ 95 %.

La probabilité d'autisme parmi la fratrie d'une personne autiste est supérieure à la fréquence observée dans la population générale. La recherche a découvert certains gènes prédisposant à l'autisme.


Les facteurs extrinsèques

L'exposition à certaines toxines et polluants pendant le développement fœtal pourrait prédisposer l'enfant à contracter un TSA. D'autres événements peuvent aussi se produire avant ou pendant la naissance comme le faible poids à la naissance, la présence de maladie chez la mère, les difficultés à l'accouchement et l'âge des parents à la conception.


Il y a probablement une diversité de facteurs menant à l'autisme, mais aucun lien concluant n'a été établi par la communauté scientifique.


Le lien avec l'émotionnel

En revanche, une analyse du mécanisme émotionnel réalisé avec le Processus Neurolink met en évidence des récurrences dans les mémoires émotionnelles qui induisent des pertes de repères spatio-temporels, enfermant l’individu dans sa réalité intérieure.

Celles si se confrontant à la réalité extérieure, l’individu vit cette confrontation « normale » comme un stress le poussant à réagir de manière inappropriée.


Cette récurrence du schéma émotionnel est basée sur des schémas comportementaux parentaux transmis et/ou des stress intenses vécus intra-utérins où à la naissance. Nous pouvons rajouter des facteurs environnementaux et toxiques, aggravant ainsi le schéma.


Notons également qu’il existe malheureusement une comorbidité fréquente, c’est-à-dire une association entre l'autisme et d’autres pathologies.

Les déficiences intellectuelles (présentant un QI inférieur à 70) sont souvent observées chez ces patients, hormis pour les personnes atteintes du Syndrome d’Asperger (syndrome faisant partie des TSA) chez qui le QI est normal à supérieur à la moyenne.

20 à 40% des enfants présentant un QI supérieur à 50, font des convulsions dans l’enfance et on estime qu’1 personne atteinte d’autisme sur 5 souffre d’épilepsie.


Une solution efficace pour l'autisme : Neurolink


La prise en charge des TSA est généralement multidisciplinaire et regroupe une thérapie comportementale, de l’orthophonie, l’aide d’un psychomoteur, des traitements médicamenteux. L’orientation thérapeutique est très personnalisée. Elle prend en compte les caractéristiques comportementales de chaque enfant au domicile, à l’école ou en société.


Comprendre le mécanisme de traitement du Processus Neurolink n’est pas aisé pour des personnes non formées. C’est pourquoi un exemple vaut mieux qu’un long discours.


Une petite fille autiste traitée par le Processus Neurolink

Il y a 2 ans des parents m’ont contacté concernant leur fille de 4 ans qui présente une lissencéphalie. Il s’agit d’une pathologie qui est soit d’origine génétique, soit virale, et qui entraine la disparition des circonvolutions du cerveau. Sa surface est alors lisse, n’ayant pas pu mettre en place les remaniements sensés se réaliser dans le ventre de la mère afin de sélectionner et affiner les réseaux de neurones pour une utilisation optimale du cerveau.


C’était la première fois que j’étais confronté à cette pathologie qui correspond à une déficience intellectuelle et motrice très avancée. Cette petite fille avait le regard en permanence dans le vide, aucune communication verbale et aucune motricité si ce n’est taper ses talons une fois qu’elle était allongée.


Nous avons effectué 5 séances, à un mois d’intervalle. L’évolution fut continue et pour le moins spectaculaire tout au long des 6 mois de traitement.

Après la première séance, elle a commencé à chercher le contact avec le regard et à manifester une volonté de se mouvoir.

Après la seconde séance elle tentait de s’asseoir en vain puisque sa musculature n’était pas développée. Son contact visuel et son expression faciale s’est enrichis.


Progressivement au cours des mois qui ont suivis, elle a réussi à s’assoir et à se maintenir en position seule, avant de tenter de se lever avec l’aide d’autrui. Grace au soutien de ses parents, et d’orthèses aux pieds, elle pouvait même se tenir debout, initiant des mouvements de marche pas encore contrôlés.

Lors du dernier rendez-vous elle était assise dans sa poussette, écartant les bras avec entrain et une joie très expressive sur son visage, pour jouer avec son grand frère et lui faire des câlins.


Seulement 6 mois se sont écoulés. Cette petite fille est passé d’une posture d’enfant incapable d’un quelconque échange relationnel avec qui que ce soit, à une enfant pleine de joie. Elle interagissait avec toute sa famille et commençait même à initier une autonomie motrice de base.



D’autres exemples de cas autistiques traités par Neurolink


En cabinet, j’ai vécu de nombreux exemples d’enfants qui ne marchaient pas à l’âge de 2 où 3 ans, et qui après une ou deux séances, ont pu acquérir la motricité.


Il en est de même concernant des cas de troubles du spectre autistiques déclarés qui n’arrivaient pas à rester en place, à se concentrer où même être sociabilisés.

Plusieurs cas d’autismes Aspergers, ont pu, après plusieurs séances, canaliser leurs comportements, augmenter leur attention où encore apprendre de nouvelles interactions sociales (par exemple, jouer comme les autres enfants).


Bien entendu, l’action multidisciplinaire doit être maintenue afin de maintenir les stimulations et augmenter le potentiel de récupération.


L’action du Processus Neurolink se déroule directement dans le système limbique, siège de voies comportementales et émotionnelles, directement impliquées dans le processus d’acquisition et d’action sur notre environnement.

Débloquer ce qui entrave la gestion de l’information permet alors au système de la traiter et d’améliorer sa gestion et donc la réponse.


Évidemment, plus le protocole Neurolink est appliqué quand l’enfant est petit, plus l’impact et la récupération sont grands. Néanmoins il est possible d’améliorer beaucoup de troubles même chez l’adolescent où l’adulte présentant des troubles autistiques.

Il est impératif parfois d’avancer loin dans le traitement et de faire preuve de patience. Ce qui n’est pas toujours facile à vivre pour les familles.


L’équipe Neurolink serait très heureuse de collaborer avec des institutions travaillant sur les troubles autistiques. L’enfant de l’un des créateurs de Neurolink est personnellement touché par les TSA et l’épilepsie, c’est donc une cause qui nous tient vraiment à cœur.


Nous invitons toutes les personnes qui contribuent dans ce type de structures à entrer en contact avec l’équipe.


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